martes, 24 de febrero de 2026

LE NOUVEAU CHEMIN DE FER ESPAGNOL

L'ILLUSTRATION, 15 de septiembre de 1883

L'Illustration, 22 de septiembre de 1883

LE NOUVEAU CHEMIN DE FER ESPAGNOL

ESPAGNE - LE CHEMIN DE FER DES ASTURIES, GALICE ET LEÓN, INAUGIURÉ LE 1er SEPTEMBRE

Les fêtes qui ont eu lieu récemment à la Corogne et auxquelles le roi Alphonse a assisté ont appelé l’attention sur les chemins de fer que la Compagnie des Asturies, Galice et Léon a construits à travers les riches et industrieuses contrées du nord-ouest de l’Espagne.

Le réseau complet de la Compagnie comprend 740 kilomètres.


Sur cet ensemble, la partie de la ligne de Galice allant de Ponferrada à l’Oural présente une étendue de 136 kilomètres. Sur cette portion du réseau de la Compagnie, il y avait à lutter contre des difficultés techniques considérables. D’immenses travaux étaient nécessaires pour établir les ponts sur la rivière Sil, les viaducs de la montée du Lor, le grand tunnel de la Frieira, le grand viaduc de Linarès, enfin le grand tunnel de l’Oural. Malgré les difficultés qu’il fallait surmonter, les travaux ont été poussés avec une telle activité que les trains parcourent aujourd’hui toute la ligne de la Galice et qu’il n’y a plus de solution de continuité entre Palencia et la Corogne. En résumé, la Compagnie a devancé de dix mois le terme du délai fixé par la loi de concession.

Donc la Corogne, le grand port de l’Espagne sur l’Atlantique, va être désormais en communication directe avec le centre du pays. Cette ville ne peut manquer, dans ces conditions, d’acquérir promptement l’importance qu’indique son admirable situation géographique et d’arriver à un développement considérable.

En résumé, le chemin de fer qui vient d’être solennellement inauguré par le roi Alphonse est une œuvre économique d’une grande portée, et dont l’accomplissement fait honneur à l’intelligente activité et au fécond esprit d’entreprise de MM. Donon, Sazerac de Forge, Caillat, Durrieu, Ellissen, Rostand, Bévan, administrateurs de la Compagnie des Asturies, Galice et Léon.

On peut dire que cette ligne de chemins de fer, qui a été faite par des Français, avec des capitaux français, et qui va décupler dans l’avenir la puissance de production et la richesse d’une des plus belles régions de l’Espagne, constitue un nouveau lien, à la fois matériel et moral, entre la France et l’Espagne.

Nous donnons aujourd’hui quelques vues de cette nouveTe ligne qui est excessivement pittoresque sur tout son parcours.

A partir de Palencia, où elle commence, la voie s’engage au milieu de plaines immenses, renommées par la richesse du sol, et toutes cultivées en céréales. En face de Palencia, dans la plaine, s’élève le San Cristo de Otero. ruine d’un ancien monastère situé sur le sommet d’une montagne. Après avoir traversé la rivière l’Esla, on aperçoit Léon, dominé par les flèches de sa cathédrale.

Arrivée à Léon, la ligne bifurque dans deux directions, l’une vers le Nord-Ouest, et aboutit à a Corogne (ligne de Galice), l’autre vers le Nord, ligne des Asturies, aboutit à Gijon.

C’est la ligne de Galice qui vient d’être inaugurée. La première ville que l’on rencontre sur cette ligne est Astorga, qui possède une cathédrale d’un beau style gothique renfermant d’anciens vitraux et de merveilleuses boiseries. 

La voie s’élève en suite par de nombreux détours sur les flancs des montagnes, et au milieu de pics imposants, pour atteindre le port de Manzanal et arriver à Ponferrada, qui se trouve au confluent du Sil et de la Boeza. Les ruines d’un vieux château des Templiers domine la ville. 

On traverse ensuite Monforte, et on arrive à Lugo, capitale de la province de ce nom.

A Estrecho de Cobas, se trouve le pont sur le Sil : il unit deux tunnels, l'un à la sortie même de la province de Léon, et d’où le train semble se lancer sur l’abîme, l’autre à l’entrée de la province d’Orense; le pont, entre les deux, est jeté obliquement ; il est de fer, à construction cellulaire; l’armature métallique a 105 mètres de longueur, 11 de hauteur: il est d’une seule portée.

Cet ouvrage a été d’une grande difficulté d’exécution, situé dans un site absolument sauvage. Lors du passage du train royal vers six heures du matin. Don Alphonse et dona Christine sont descendus pour examiner ce hardi traval.

Le pont sur le Sil, à Rairos, a 287 mètres de longueur; c’est dans cet endroit qu’ont été trouvées plusieurs grosses pépites d’or, du reste, le Sil est une rivière aurifère très renommée.

Au point de vue historique, on aperçoit en arrivant à la station de Grajal, une vieille forteresse que représente notre gravure. Ce fort, d’origine Arabe, forme une masse carrée, flanquée de quatre tours, toutes en très bon état de conservation.

Ce vieux fort appartient au duc de Sesto, le président du comité espagnol de la Compagnie des Asturies.

La dernière ville importante avant d’arriver à la Corogne est Lugo, chef-lieu de la province du même nom; sur la vallée est jeté le viaduc de la Chanca, autrement dit de Lugo, qui est un des travaux les plus importants de la ligne.

On arrive ensuite à la Corogne, dont nous donnerons le panorama la semaine prochaine.

El Constitucional, 1 de septiembre de 1883

VIAJE DE SS. MM. A GALICIA 
 
He aquí los telegramas que publica La Correspondencia: 
 
«Valladolid 31 (4'10 t.) — Han llegado sus majestades a esta estación, después de
haber recibido constantes ovaciones en las del tránsito. 
 
El entusiasmo y la fastuosidad aquí desplegada son grandes, como en Valencia,
Cataluña y la Rioja. Los sacerdotes, en nombre de todo el clero, protestan contra las sediciones y hacen votos por la consolidación de la dinastía. El pueblo aclama calurosamente a los reyes. 
 
El duque de Sexto ha salvado la vida a un hombre que caía a la vía en el momento de partir el tren de la estación de San Chidrian.  
 
S. M. la reina se muestra muy satisfecha de los vítores que le prodiga el pueblo. Hay verdaderos deseos de conocerla y amarla. — Mencheta
 
Palencia (6'30 t.) — A las cinco ha llegado el tren real. Esperaban a SS. MM. en el anden, el prelado, las corporaciones civiles y militares, y un gentío inmenso que ha vitoreado a nuestros reyes. SS. MM. se dignaron bajar del tren y revistaron a pie el regimiento de lanceros de España, que maniobró en presencia de sus majestades. SS. MM, continúan su viaje sin novedad. Los reyes reciben una ovación extraordinaria en todas las estaciones. 
 
El tren real llegará a León a las ocho y media de la noche, deteniéndose SS. MM. en la histórica ciudad dos horas. 
 
A las once y media proseguirán la marcha a Astorga, a cuya población llegará la regia comitiva a la una y cuarto. 
 
En Monforte se detendrá el tren real hora y cuarto. Llegará allí a las nueve y inedia de la mañana, saliendo a las once para Lugo. A la una y cuarto de la tarde entrará en esta ciudad y en la Coruña a las cinco. 
 
En Venta de Baños se han unido a la comitiva regia algunos corresponsales de periódicos franceses y administradores del Noroeste. 
 
En Ávila, después del almuerzo que se ofreció a los regios viajeros, el rey mantuvo una larga conversación con el señor marqués de Sardoal. 
 
León (enlace) 31 (8‘32 n.) — En este momento, y en medio de una gran ovación, llega el tren regio. SS. MM. han sido recibidas con entusiasmo y aclamaciones de la multitud. Las autoridades han cumplimentado a los reyes. La estación ofrece un aspecto fantástico. La compañía ha adornado esta gallarda estación de una manera elegantísima, y está iluminada por la electricidad. Todos los alrededores están llenos de gente. El tren se detendrá dos horas, durante cuyo tiempo se ofrecerá a los reyes un espléndido banquete. 
 
León 31 (11 n.). — Ha comenzado la comida oficial. El público, y especialmente las señoras, invadía el salón del comedor, que es espacioso y está decorado con mucho gusto. A la derecha del rey se sienta el señor ministro de Fomento y a la izquierda y en representación de la empresa Mr. Donon. A la derecha de S. M. la reina el ministro de Marina y a la izquierda el general Calleja, jefe del distrito militar. El banquete, servido por la casa Fornos, es espléndido y está muy bien servido. 
 
León 31 (11 n.). — Parte en este momento el tren real, en medio de los vivas y aclamaciones del numerosísimo pueblo, que invade la estación. Los reyes se manifiestan muy satisfechos. 
 
Astorga 1.º (12 m.ª). — El señor duque de Tamames, al bajar del tren en Quintana, ha tenido la desgracia de caerse, sufriendo una leve contusión. Inmediatamente el doctor Camisón ha practicado la cura. — Mencheta.

El Diario español, 2 de septiembre de 1883

VIAJE DE SS. MM.
Ayer a la una y medía de la tarde llegaron sus majestades sin novedad a Lugo, continuando su viaje a la Coruña a las 2,15 tarde, después de haber recibido a las corporaciones que han bajado a la estación a saludarle.
Toda la vía en las provincias de León, Orense y Lugo, invadida por una gran concurrencia de los pueblos inmediatas. Los castellanos, leoneses y gallegos, han vitoreado a los régios víajeros.
Las grandes obras de fábrica, acumuladas en 30 kilómetros, llamarán la atención del público cuando la línea se abra á la explotación.
S. M. el rey manifestó al director facultativo, D. Ángel Clavijo, para que lo trasmita a los ingenieros, la satisfacción con que ha visto sus admirables trabajos y la victoria que han alcanzado, con el concurso de los obreros en sus rudas tareas contra toda clase de dificultades. Todos desean saludar a SS. MM. y los reyes otorgan ese honor a millares de personas.
La recepción hecha en Galicia no puede ser más entusiasta. El valle de Monforte de Lemos, precioso. El viaducto de la Chanca, que acorta ocho kilómetros la llegada a Lugo y tiene 20 arcos, honra al ingeniero Sr. del Hoyo. Ha estado el cabildo catedral a ofrecer sus respetos a los reyes.
A la Coruña llegó el tren real a las 5 y cuarto en medio de un entusiasmo extraordinario.
A la una de la tarde llegaron los periodistas y los invitados. Los representantes de la prensa local han recibido en la estación a sus compañeros nacionales y extranjeros, obsequiándonos con atenciones sin cuento. La Coruña está animadísima. Tiene triple población de la ordinaria.
La escuadra se halla surta en el puerto, destacándose las fragatas «Vitoria» y «Numancia». Las banderas de loa buques de guerra y mercantes producen excelente efecto.
Las calles muy adornadas. Han salido a recibir a los reyes el capitán general, gobernador y la diputación.
Las tropas que revistará S. M. se componen de un batallón de Murcia, otro de cazadores de Reus, un regimiento de artillería y el escuadrón cazadores de Galicia, y un regimiento de infantería de Marina. 
El gentío de las calles, inmenso: arcos, banderolas, colgaduras, músicas, todo forma un cuadro de gran animación.
La Gaceta publica hoy el siguiente telegrama referente a la llegada de SS. MM. a la Coruña:
«CORUÑA 1.º (7'30 n.) — Al presidente del Consejo de ministros el ministro de Fomento:

«SS. MM. terminaron felizmente su viaje; la muchedumbre apiñada ocupaba la carrera hasta la parroquia de San Jorge, en donde se ha cantado el Te-Deum; desde allí SS. MM. se han dirigido al palacio de la diputación provincial, en uno de cuyos balcones han presenciado el desfile de las tropas, recibiendo en todas partes demostraciones de respeto y adhesión.»

Gaceta de los caminos de hierro, 2 de septiembre de 1883

INVITACIÓN Á LOS PERIODISTAS FRANCESES.

La Compañía de Asturias, Galicia y León ha tomado el buen acuerdo de invitar a la inauguración del ferro-carril de Galicia, que ayer se verificó, a cierto número de periodistas franceses.

He aquí en qué términos da cuenta de esto un colega de la nación vecina:

«El 1.° de Setiembre próximo, tendrá efecto la inauguración de la línea de Palencia a la Coruña, que forma parte de la red de la Compañía de los caminos de hierro de Asturias, Galicia y León. Con este motivo, se celebrarán brillantes fiestas a las cuales asistirá el rey D. Alfonso. El Consejo de administración de la Compañía ha tenido la galante idea de invitar al acto a cierto número de periódicos franceses, y de concierto con la Compañía Trasatlántica, ha organizado un viaje combinado por tierra y por mar, cuyo programa es el siguiente;

«Salida de París, los días 27 y 28 de Agosto.

«Llegada á Madrid, los 29 y 30.

»Permanencia de 24 horas ó de 48 horas, en Madrid.

»El 1.° de Setiembre, inauguración de la línea. Salida de Madrid el 31 de Agosto. Parada en Palencia. Llegada, el 1.° de Setiembre, a la una, a la Coruña.

»E1 dia 2, fiestas en la Coruña,

»El 3, embarque a bordo del vapor trasatlántico Pereire, que saldrá de la Coruña, con la escuadra real, para dirigirse a Burdeos.»

OBRAS DE LA LÍNEA DE GALICIA.

Las obras más importantes de este ferro-carril son, entre otras, las que indicamos a continuación:

1.ª Los túneles en el puerto de Manzanal, especialmente el del Lazo, en donde la vía vuelve a pasar por debajo de si misma a la profundidad de 60 metros, contorneando la montaña y a la distancia de cerca de seis kilómetros más adelante.

Desde este punto, cuando el viajero mira por las ventanillas de la derecha ve a trechos, allá abajo, en los hondos valles, en las orillas del río Tremor, la vía por donde va a pasar, tendida a l60 metros de profundidad.

El túnel del Lazo, do 1.035 metros cuyo descenso es verdaderamente admirable, fue concebido por el sabio ingeniero D. Melitón Martin, y estudiado y ejecutado por el jefe de las obras señor Cacho.

2.ª El muro del Catalán, entre las estaciones de la Granja y Torre, de 108 metros de longitud, 24 de altura de construcción y 10 de sobre carga ó terraplén encima, es decir, 34 de profundidad, desde la vía hasta el abismo, sin contar los 6 que esconde de cimiento. La contemplación de esta obra desde su pie así como la del desarrollo que la vía describe en aquellas alturas asombra al viajero.

3.ª Los 23 túneles desde Brañuelas a Bembibre, ó sea en una distancia de 30 kilómetros.

4.ª El puente Mumao, de tres tramos de hierro, construido por Eiffel; el estrecho y puente de Cobas, que une a las provincias de León y Orense. Por el lado de León, asoma sobre el abismo la boca de un túnel; en el de Orense asoma otra, y de boca a boca lánzase en un sólo tramo oblicuo, de hierro, un precioso puente tubular, de sencillo entramado, da admirable construcción, por cuyo tablero interior central, que es un grandioso salón suspendido sobre el rio, avanza el tren.

Tiene esa armadura metálica 105 metros de longitud y 11 de altura, y se apoya tan sólo en las dos rocas de ambas orillas. Esta obra monumental es una preciosa portada de Galicia. Hizo y estudió el proyecto el ingeniero D. Urbano Peña.

5.ª El túnel de 717 metros, cerca del pueblo de Cobas, al entrar en Galicia.

6.ª Los puentes de Rairos, do 287 metros de longitud, y el de Lor, a 40 metros sobre el nivel de las aguas (entre San Clodio y la Puebla de Brollón). El puente do Lor está sostenido por dos pilas y dos estribos, una de aquellas prismática de blanca sillería de granito, que se asienta en un zócalo elipsoidal.

Esta pila, verdadera aguja de una catedral, tiene 28 metros de altura, es decir, doble que las casas de la Puerta del Sol, por ejemplo.

Y 7.ª Los viaductos del Val, de Rubio, de Villufre y de la Frieira, este último de 1.000 metros, proyectados por el señor Richard.

Tales son las obras principales que admira el viajero desde León a Monforte, y que honran la pericia de los ingenieros, el acierto de los constructores y la labor de los operarios,

El trabajo y el progreso vencieron todas las resistencias y todas las dificultades.

Las estaciones que comprende el ferro-carril de León a la Coruña son los siguientes:

León. — Quintana. — Villadangos. — Veguellina. — Astorga. — Vega. — Brañuelas — La Granja. — Torre. — Bembibre. — San Miguel. — Ponferrada. — Toral de los Vados. — Quereño.— Sobrádelo. — Barco .— La Rúa Petin — Montefurado. — San Clodio. — Puebla de Brollón.— Monforte. — Bóveda. — Rubian. — Oural. — Sárria. — Puebla de San Julián. — Lajosa. — Lugo — Rabade. — Baamonde. — Párga. — Guitiriz. — Teijeiro. — Curtís. — Cesuras. — San Pedro de Oza. — Betanzos. — Cambre. — El Burgo .— Coruña.

La distancia desde Palencia a la Coruña es de 547 kilómetros.

TREN REAL

El de la Compañía de Asturias, Galicia y León destinado al uso del rey en el viaje inaugural de la línea de Galicia, se compone de ocho unidades, relacionadas entre sí y en comunicación, por medio de puentecillos.

La distribución del convoy en marcha es la siguiente: cocina, que consta de un hornillo de hierro, capaz para preparar cuarenta cubiertos; armarios para la vajilla, cristalería, provisiones, reposteros, mesas para aderezar los platos, carbonera, fuente, etc., todo en su departamento, que se comunica con un segundo para los cocineros: aquí hay lavabos é inodoros. Esta vagón se comunica con otro destinado a ante-cocina, con armarios para la mantelería y cubiertos y una gran mesa para desahogo del servicio; de aquí se pasa al comedor, que ocupa todas tas dimensiones del vagón, y en el cual pueden comer cómodamente, sentados a la mesa, veinte personas: después, siguen dos coches, compuestos de gabinetes y saloncitos amueblados elegantemente, donde irán todos los agregados a la comitiva de los reyes; inmediatamente después esta el coche de la reina, en cuyo mueblaje y decoración, así como en la de los dos siguientes, ha desplegado la Compañía todo el lujo y el confort apetecibles en el palacio mejor alhajado: en el se combinan la pelousse, el raso, las alfombras, las lunas de Venecia y los objetos de nikel, produciendo un efecto deslumbrador.

Forman este vagón un dormitorio para la reina, de brocatel azul, negro y rojo, en el centro del cual hay una magnífica cama dorada, cuyos colchones y cubiertas son de los mismos colores y dibujos que la tapicería del dormitorio; al lado hay un lavabo-tocador, en el que destaca un magnifico necessaire de concha con las armas de la casa real: contiguo al departamento de la reina hay otro elegantísimo destinado a la camarera de servicio. Desde este coche se pasa al destinado al rey.

Está distribuido este vagón del siguiente modo: primero un saloncito de recepción, que a la vez sirve de despacho, decorado de tapicería oscura y oro, y amueblado con una mesita de escritorio de ébano, sillones y otro pequeño mueble formando pendant; después un gabinetito oro viejo con flores carmesí, que sirve para el gentilhombre de servicio, y que da acceso a la cámara del rey. Esta es de damasco de seda amarillo, en cuyo centro hay un magnífico lecho dorado con colchones de raso amarillo y cubiertas de holanda y encajes: en un testero hay un armario de luna, construido expresadamente para el uniforme, y una puerta giratoria de espejos que da entrada al tocador de mármol, con lunas de Venecia y servicio completo de plata con las armas de España. El último coche sirve para comedor particular de los reyes, y termina en un gran balcón cubierto y cerrado por cristales de una sola pieza que se cierran automáticamente.

Además de estos ocho vagones, que constituyen, por decirlo así el verdadero tren real, van unidos al mismo un coche salón destinado al ministro de Fomento, un coche para los jefes de servicio de tren de la máquina, el gran break de los jefes de la Compañía, varios coches de primera, un furgón de socorro con el material y personal suficiente para remediar cualquier accidente que pudiera sobrevenir en el trayecto. Todo el tren está provisto de multitud de timbres eléctricos, para el servicio, grifos de agua que suministra una cañería central y desde el break de los jefes de servicio hay una estación telegráfica que se comunica con el furgón de cabeza, el que, a su vez, lo hace con la locomotora, para trasmitir todas las órdenes necesarias para la velocidad, paradas, etc. La iluminación del tren es muy abundante y no se ha podido instalar la luz eléctrica, en que se pensó, por la premura del tiempo.

Imposible es describir la multitud de detalles que constituyen el ornato del tren y que, al verlos, hacen comprender la instalación de los grandes talleres de León, que forman parte del servicio del material y tracción, cuyo jefe es el ingeniero M. Baurmann, así como de los talleres, de que es ingeniero jefe D. Rafael Torres, y contramaestre D. José Alcaráz.

FIESTAS EN LA CORÜÑA

El programa de las fiestas que, con motivo de la inauguración del ferro-carril de Galicia, han de celebrarse estos días en la Coruña, es el que sigue:

A las doce de la mañana de anteayer 31 de Agosto, un repique general de campanas, y el disparo de numerosas bombas y cohetes habrán anunciado el comienzo de los festejos.

Al amanecer de ayer 1.° de Setiembre, las músicas de la población y gaitas del país, recorrerán las calles ejecutando alegres alboradas; a las doce, los gigantes y cabezudos, precedidos de las gaitas y de la música, saldrán de las Casas Consistoriales, y bailarán rigodones delante de los edificios ocupados por las autoridades, corporaciones. Sociedades, etc.

A las cuatro de la tarde, las tropas de la guarnición se extenderán por la carrera que haya de seguir la regia comitiva.

El tren real llegará entre cinco y seis; desde la estación, SS. MM. se dirigirán a la iglesia colegiata, donde el cabildo cantará un solemne Te-Deum.

La carrera se hallará engalanada con mástiles venecianos, trofeos, pendoncillos, banderas nacionales, colgaduras, arcos de triunfo y caprichosas arcadas, ostentando la calle del Riego de Agua una magnífica decoración en forma de túnel, costeada por los vecinos de dicha vía, y espléndidamente iluminada con profusión de bien combinados faroles de colores.

Concluido el Te-Deum, SS. MM. pasarán a alojarse al palacio de la Diputación provincial.

A las siete, se iluminarán con gas, vasería de colores y a la veneciana, todos los edificios públicos y casas particulares. El paseo de Méndez Núñez lucirá una vistosa iluminación de gas, formada por numerosos grupos ó ramilletes de a diez luces. En el muelle de hierro, en toda su longitud, lucirá igualmente una vistosísima iluminación de gas. A las nueve de la noche, se quemarán fuegos artificiales.

A las doce, baile de Sociedad en los salones de la «Reunión Recreativa é Instructiva de Artesanos.»

El día 2, a las cinco de la mañana, las músicas y gaitas del país recorrerán de nuevo las calles, como el día anterior, tocando la diana.

Entre ocho y nueve de la misma, las tuerzas de la guarnición francas de servicio celebrarán en el paseo de Méndez-Núñez una misa de campaña, cuya ceremonia solemnizarán todas las bandas de música de los diferentes cuerpos, verificándose a su terminación el desfile de tropas.

A las diez, el Liceo Brigantino celebrará un certamen musical, al que asistirá el rey, adjudicándose los diferentes premios costeados por la misma Sociedad y por las corporaciones provincial y municipal.

A las tres de la tarde, la misma Sociedad efectuará una regata marítima.

A las siete y media, de la noche volverá a lucir la iluminación por gas en el paseo de Méndez-Núñez y muelle de hierro, é infinito número de faroles a la veneciana de colores vivísimos y variados, perfectamente combinados, en las alamedas laterales, frondosos jardines y línea de los malecones.

A las diez, se quemarán nuevos y caprichosos fuegos de artificio, que terminarán con un combate naval a bordo de cuatro lanchas.

Al amanecer del día 3, las músicas recorrerán las calles tocando diana; a las cinco de la tarde, dará principio un juego de cucañas, de diversos sistemas.

El día 4, a las seis de la tarde, se reproducirá el espectáculo de las cucañas; y por la noche, en las salones del casino, se celebrará un brillante baile en honor de los forasteros.

En uno de los días designados, se dará una comida extraordinaria a los acogidos en los establecimientos de Beneficencia provincial y municipal, así como a los presos de la cárcel de audiencia y partido, por cuenta de las respectivas corporaciones.

A expensas del Ayuntamiento y del liceo de Artesanos, se distribuirán 4.000 bonos, equivalentes a igual número de libras de pan, y por la Tertulia de confianza 200 de 2 pesetas 50 céntimos cada uno.

Situación financiera.

Nos queda, señores, informaros de la situación financiera, en general, de la Compañía.

Desarrolladas las obras en la gran escala de que se os ha dado cuenta, absorbieron necesariamente el capital realizado las de acciones, el producto de la negociación de la 1.ª serie de nuestras obligaciones, y los plazos, que, durante los ejercicios anteriores, correspondió percibir de la subvención concedida por el gobierno, dando motivo esto, a que conforme a las previsiones del art. 15 de nuestros estatutos, autorizaseis por vuestro segundo del año último, la inmediata creación y negociación de las obligaciones que habían de completar nuestra primare emisión, llevando hasta la representación de 55 millones de pesetas efectivas, en que esta había de consistir, al tipo autorizado con este fin por el gobierno.

En medio de los desastrosos efectos de la crisis que estalló en los primeros meses de 1882, fue cuando tuvimos que hacer uso de vuestra autorización, procurando colocar las nuevas 68.058 obligaciones creadas para ello por una representación de 15 millones de pesetas efectivas, al indicado tipo, que confirmó la real orden de 1.º de Junio de 1882; y el Consejo hubo de preocuparse grandemente de los riesgos de lanzar a la plaza, por medio do una emisión ó negociación abierta al publico, ese número de títulos, que el mercado no estaba en situación de soportar.

... 

El Diario español, 3 de septiembre de 1883

CORUÑA 2 (10,42 noche.) — El rey visitó ayer a las tres de la tarde la escuadra y se detuvo algún tiempo en la «Vitoria.» En el vapor francés «Pereire» fue obsequiado con un lunch. La mar estaba brava.

S. M. ha suspendido su salida hasta mañana al amanecer, si mejora el estado del mar.

La iluminación es brillantísima en las calles y en el paseo de Méndez Núñez. En el teatro función regia, cantando Tamberlik el «Polinto.» La reina vestía de azul pálido con riviere de brillante. El rey lucia varías condecoraciones extranjeras EI aspecto del teatro era precioso.»

Como son varias las noticias que han llegado dando cuenta del estado borrascoso del mar, en la costa cantábrica, se dijo anoche que SS. MM. habían desistido de realizar su viaje a Lequeitio a bordo do la fragata «Vitoria,» como estaba acordado.

Sí realmente el mar se manifiesta inquieto, siendo como es precisamente esta la época de los ciclones, no tendría nada de particular que los reyes realizaran, por tierra su viaje a Lequeitio; pero debemos advertir que en los centros oficiales, donde acudimos a confirmar la noticia, no se había recibido hasta las dos de la madrugada telegrama alguno anunciando la modificación del itinerario del viaje de SS. MM.

Las noticias recibidas hasta esta mañana precisan como se realizará el viaje da los reyes, y de su servidumbre a Lequeitio y a San Sebastián.

SS. MM. harán el viaje por mar y una parte de la servidumbre por tierra.

Los telegramas oficiales que hoy publica la Gaceta son los siguientes:

«CORUÑA 2, 10 n. — Al presidente del Consejo de ministros de Marina.

«SS. MM. han visitado hoy algunos de los buques de la Escuadra, siendo recibidos con los honores correspondientes y aclamaciones de entusiasmo.

Invitado S. M. el rey por el presidente de la compañía general trasatlántica visitó también el vapor francés «Pereire,» donde fue recibida dignamente.»

CORUÑA 2, 12 n. — Al presidente del Consejo de ministros el gobernador civil:

«S. M. el rey ha visitado esta mañana, después de misa, el hospital militar y los cuarteles, en los que ha recibido una ovación entusiasta de las tropas de la guarnición. A la misma hora S. M. la reina visitaba los establecimientos benéficos de esta capital, haciéndose aclamar por su bondad y dejando un valioso donativo para los acogidos en ellos.

Por la tarde los reyes han empleado tres horas en visitar la Escuadra de instrucción, que les ha tributado pruebas considerables de cariñoso entusiasmo, y posteriormente el magnífico vapor «Pereyre» de la Compañía francesa trasatlántica.

Esta noche hay comida oficial, y después función regia en el teatro.

El Estandarte, 3 de septiembre de 1883

A consecuencia del temporal, se desistió anoche del viaje que debían haber efectuado SS. MM. desde la Coruña a Lequeitio y San Sebastián a bordo de la fragata Vitoria.

Según los telegramas recibidos hoy en los centros oficiales, esta mañana ha salido el tren regio de la Coruña a las 7 y 40 minutos conduciendo a los Reyes, Ministros que les acompañan, representantes del Consejo de Administración de la línea, autoridades, senadores y diputados y algunos corresponsales de la prensa nacional y extranjera.

A las once de la mañana han pasado por Lugo los augustos viajeros, continuando el tren regio su marcha hacia Venta de Baños, desde donde SS. MM. se dirigirán a San Sebastián. Continúan siendo nuestros Soberanos objeto de constantes aclamaciones en todas las estaciones del tránsito.


Cours de construction des ponts, par M. Ph. Croizette-Desnoyers,.... Tome 2

En Espagne on a construit et on établit encore activement beaucoup de ponts en fer. La figure 4 de la planche XXXY s'applique à un pont construit en 1874 sur le Rio Paz et qui présente à la partie supérieure une disposition particulière: elle consiste en ce que les poutres latérales, au lieu de s'élever verticalement de manière à donner à la section une forme rectangulaire, sont arrêtées à une hauteur qui correspond à peu près à d/io de la portée et sont ensuite reliées au-dessus par un arc en plein cintre. Cette disposition a pour but d'empêcher les parois de se gauchir et y réussit dans une mesure suffisante pour l'ouvrage dont il s'agit; d'une manière générale elle ne donnerait pas autant de garanties que les autres, mais elle permet une économie de métal. Le poids par mètre linéaire, pour une ouverture moyenne de 38ra.86, atteint seulement 1,606 kilogrammes et se trouve d'environ 200 kilogrammes au-dessous de la valeur normale: la construction a été faite par la Société de Fives-Lille. Parmi les autres ouvrages de dimensions moyennes pour chemins de fer, on peut citer le pont sur l'Esla, qui comprend 9 travées de 51 mètres et dont la longueur totale atteint 298 mètres; les travées sont solidaires 3 à 3 (13). Les treillis sont à petites mailles et la partie supérieure des poutres sert de garde-corps; l'ouvrage a été construit pour le chemin de fer de Palencia à la Coruña, Le poids du fer est de 1,400 kilogrammes par mètre linéaire et correspond sensiblement au poids normal, en restant toutefois un peu au-dessous.

Le pont de l'Osquia sur l'Araquil (14) construit pour la ligne de Saragosse à Alsasua, est biais à 50° et comprend 3 travées de 29 mètres d'ouverture : la voie est placée tout à fait au-dessus de la travée et le passage des ouvriers y est protégé par un garde-corps spécial (15). Nous devons les dessins de ces deux ponts à l'obligeance de M. Carlos de Castro, alors président du Conseil général des routes, canaux et ports, qui correspond à celui des ponts et chaussées de France. Ces ponts ont été exécutés, ainsi que quelques autres ouvrages, avec un soin et un goût très remarquables.

Mais il importe principalement d'attirer l'attention sur un ouvrage qui par sa grande portée et par la simplicité de son dessin présente un caractère spécial.

Le pont de Cobas (16), construit pour le chemin de fer des Asturies, Galice et Léon, se compose d'une seule travée dont la longueur atteint 101m.80 et correspond à une ouverture nette de 97 mètres. La hauteur de la travée est de 11 mètres et la voie est placée à 4 mètres au-dessus du bas des poutres. On voit, sur la coupe transversale, que les grandes poutres présentent une assez forte largeur et sont à âme double, suivant le détail (a). La largeur de plates bandes à la base est en effet de 0m.815, mais au sommet la semelle est divisée en deux parties, dont chacune correspond à une des âmes de la poutre. Les diagonales figurées par un simple trait, ont en réalité une largeur constante de m.400, mais la section des lames comprimées diminue graduellement depuis (b), où elle est de 2,884, jusqu'à (c), où elle n'est plus que de 1,056.


Les barres tendues, composées seulement de cornières, ont des variations également très fortes (e et f). Les montants sont en forme de double T, mais ils présentent une particularité, celle de ne s'appliquer qu'à la diagonale des mailles du rang qui correspond au plancher: cette disposition, qui est économique tout en donnant au tablier du pont une grande rigidité, mérite d'être signalée.

Le poids des fers par mètre linéaire de superstructure est de 4,607 kilogrammes et par suite est seulement un peu au-dessus du poids normal 4,446 kilogrammes. Le pont a été exécuté par MM. Eiffel et Cie.

La Ilustración española y americana, 8 de septiembre de 1883

FERRO-CARRIL DE MADRID A LA CORUÑA

CRÓNICA GENERAL 

La inauguración de la línea que une directamente Madrid a La Coruña es un acontecimiento feliz. Los festejos, aguados por el temporal en la Coruña, y los tributados generosamente a las comisiones e invitados que han asistido al acto, siendo notables, no dan idea de la importancia de esa vía, que abre las puertas, cerradas antes por la distancia, de una región postergada injustamente, y considerada como el San Bernardino de España, siendo un país fértil y cultivado como pocos, poblado, culto, pintoresco y lleno de recuerdos antiguos y gloriosos.

Síguese el trayecto por la línea genera! de Madrid a Irún hasta Venta de Baños, ó sean 279 kilómetros; se siguen otros 11 por la línea de Santander hasta Palencia, y desde esta ciudad a la Coruña hay 547 kilómetros, sumando en total 837, ó sean unas 152 leguas, que se pueden salvar en treinta horas. El cambio de productos y la irrupción de viajeros modificará en breve las condiciones de la vida en Galicia, y en la transformación que se prepara nos prometemos gran prosperidad para aquellos laboriosos habitantes. Galicia estaba más lejos de nosotros que Suiza, y conocemos, por lo tanto, mejor un país extraño que aquella parte importante de la patria. Censuren cuanto quieran los gastos de los festejos en esta solemnidad: los pueblos, como las familias, tienen momentos de natural regocijo; y si la economía es recomendable, no lo es la avaricia, que supedita las expansiones del ánimo y los gastos de representación y decoro a un afán desmedido de ahorrar. El ahorro tiene un límite racional; llevarle hasta suprimir las expansiones y recreos es abrumador. ¿Qué ocasión de regocijo mayor para Galicia?

El brindis de S. M. el Rey en Monforte es significativo y oportuno. Decidido el viaje a Alemania, acerca del cual hicimos las reflexiones que juzgamos convenientes, brindar por las buenas relaciones de Francia con España, y porque entre ambas naciones sólo existan las nobles rivalidades de la competencia industrial, ha producido en España buen efecto, y debe causarle asimismo en el país vecino.

Aquella demostración destruye la exagerada significación que se daba al viaje de S. M., haciendo ver que no hay motivos justificados para suponer alianzas hostiles contra Francia.

El temporal ha impedido a S. M. seguir el itinerario marítimo que estaba acordado, teniendo que hacer por tierra el viaje a Lequeitio. En efecto, la costa cantábrica ha sufrido en toda su extensión recios temporales, que han ocasionado grandes pérdidas y desgracias; todos los periódicos publican relaciones de naufragios, y llegan a las playas lanchas abandonadas, cadáveres de náufragos y restos de embarcaciones destrozadas.

Puente sobre el Sil, en el estrecho de Cubas, — Viaducto y puente sobre el arroyo Liñares.

La inauguración del camino de hierro directo de Madrid a La Coruña, verificada, como saben nuestros lectores, por Sus Majestades los Reyes, en el día 1.º del mes corriente, y a la cual ha asistido nuestro colaborador artístico D, Juan Comba, por encargo de la Dirección de este periódico, ha de ser objeto de interesantes ilustraciones en los próximos números, que darán a conocer los festejos oficiales y públicos que se han celebrado para solemnizar tan deseado acontecimiento.

En el presente número, no obstante, adelantamos los dos grabados que figuran en la pág. 133, y que representan (según fotografías de Laurent) el notable puente metálico del estrecho de Cobas, sobre el rio Sil, en el kilómetro 294, y el magnífico puente y viaducto de Liñares, sobre el arroyo de igual nombre, en el kilómetro 382.

El puente del estrecho de Cobas es una obra atrevida que impresiona vivamente al viajero: entre dos montañas elevadas y abruptas, que forman desfiladeros medrosos, angostas cañadas y hondos precipicios, desciende sosegadamente el histórico rio Sil, el de las arenas de oro, cantado por los poetas desde la época romana basta nuestros días, y muchas veces teñido en la sangre de los esforzados campeones de la Reconquista; las dos montañas, cuya línea de separación constituye el estrecho de Cobas, están perforadas por ancho túnel, y a través de la gran masa granítica pasa rugiendo la imponente, locomotora, el más genuino emblema del moderno progreso; el puente metálico, por último, de un tramo, de más de cien metros de luz, aparece tendido entre los dos túneles, enlazando la vía y anulando la solución de continuidad que formaban la cortadura del estrecho y el cauce del rio.

Al pasar el tren Real por aquel agreste sitio flotaba la bandera nacional en los altos picachos de la montaña, y los aldeanos de los pueblos inmediatos manifestaban su alegría por la inauguración de la línea, con vítores a SS. MM., a Galicia y a la Empresa constructora.

Sabido es que el rio Sil, descendiendo de las vertientes del Río-Oscuro y Robles, en las montañas leonesas, y dirigiendo su curso constantemente hacia el Sudoeste, fertiliza con sus auríferas aguas las comarcas de Bembibre, Ponferrada, Villafranca del Vierzo y otras; traza en Sobradelo la línea divisoria que separa las provincias de León, Valladolid y Orense; atraviesa por valles pintorescos y feraces, como el de Orres, y por montañas tan colosales como la célebre de Monte-Furado, y rinde, por fin, sus aguas al caudaloso Miño, al salir de las floridas vegas de Quiroga.

Tan importante como el puente metálico de Cobas es el puente-viaducto de Liñares; consta de dos importantes obras de fábrica en los arranques del viaducto, y un tramo central de hierro, de 160 metros cíe longitud, y su posición sobre el arroyo Liñares, el cual se trasforma en torrente impetuoso en tiempo de lluvias, y durante el periodo del deshielo ofrece un panorama tan encantador y variado como el más bello de Galicia.

Conviene advertir que casi todo el material de hierro empleado en los puentes metálicos de la línea ha sido fabricado en talleres nacionales.

La Ilustración española y americana, 15 de septiembre de 1883


La Ilustración española y americana, 22 de septiembre de 1883


La Ilustración española y americana, 30 de septiembre de 1883


La Ilustración española y americana, 8 de octubre de 1883





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